dimanche 31 juillet 2011

Stellenbosch - Wine Festival


Samedi matin aux aurores, départ pour Stellenbosch, une ville réputée pour ses vins, à une heure de train de Cape Town. C'est là qu'a lieu un des nombreux Wine festivals que compte l'Afrique du Sud. Nous avons loué une chambre avec mes collocs dans une auberge de jeunesse assez cosy :


Ensuite, dès 11h, direction le festival où l'on peut goûter toutes sortes de vins et de plats mais aussi assister à des conférences sur les vins sud-africains 




Ce festival, et cette ville d'ailleurs, ne rassemblent quasiment que des blancs, riches pour la plupart. Bien que ce soit une ville universitaire, on ne retrouve pas du tout le même genre de population qu'à l'université de Cape Town. J'ai même pu rencontrer mon premier Afrikaner raciste !
Vers cinq heures, le côté beauf d'une bonne partie des festivaliers avait pris le dessus. ça sonnait la fin.

Le soir, resto libanais et bar avec d'autres étudiants de UCT

Irene, Ernst (Hollandais) et Linnea (Suédoise), trois de mes collocs


le gérant de l'auberge
En rentrant à l'auberge, nous nous sommes retrouvées à discuter autour d'un feu avec quelques sud-africains d'origine Xhosa, qui travaillent dans le coin. J'ai notamment discuté avec un homme qui était né en ville, avait été élevé dans un village dans la campagne, puis avait vécu dans un township et enfin était arrivé à Cape Town. Il y a finalement un peu de tout à Stellenbosch.




mardi 26 juillet 2011

Mzoli's


J'ai eu, plus tôt que je ne pensais, l'occasion de visiter un township. Ce que m'en avait dit les gens m'avait donné l'impression que jamais les populations du centre-ville et celles des township ne se rencontraient. En réalité, ce ne sont pas des espaces si hermétiques, en tout cas le jour.

Dimanche, Tatenda, un des étudiants de ma fac, nous a donc emmenés, moi et mes colocs, dans le township de Gugulethu, dans un restaurant très connu appelé Mzoli's où on sert de la viande grillée.



C'est un énorme "braai" où toutes sortes de populations se rencontrent pour manger, boire et danser sur de la grosse house. Cet établissement est tellement populaire qu'il faut s'y rendre dès 10h du matin pour être sûr d'avoir une place.

Après s'être appropriés une table en mentant au sujet de notre réservation, nous sommes allés acheter (illégalement) de l'alcool dans une petite boutique. Il faut ensuite aller acheter sa viande que l'on porte soi-même en cuisine. La viande se mange avec les doigts, accompagnée de "pop", sorte de bouillie de maïs, assez fameuse ma foi.

Tatenda & Camilla


Au bout de deux, trois heures, la salle est pleine et les gens assez échauffés par l'alcool, commencent à danser.


Dans les rues, tout le monde nous dit bonjour, que ce soit pour nous vendre des lunettes de soleil ou, comme ces enfants, pour se faire prendre en photo :



Comme on le voit dans ces photos, ce township abrite des maisons en dur, à la différence d'autres townships, où les maisons sont faites de morceaux de bois et de tôle.

Tatenda (Zimbabwe), Camilla (ma colloc norvégienne) & Ramon (Suisse)

Tatenda, Boyagh (Botwana) & Sharon (?)

Ramon & Irene (mon autre colloc norvégienne)

Boyagh, Irene, Linnea (Suède), Camilla & moi

samedi 23 juillet 2011

Mini-buses


Les mini-bus sont une institution à Cape Town. Ce sont de petits combis que l'on peut prendre à chaque coin de rue et qui vous déposent où vous le souhaitez. Dans chacun d'eux, un homme est chargé de rameuter les clients en criant le nom de l'endroit que le mini-bus dessert. 


Il descend même souvent du mini-bus pour aller chercher des clients potentiels dans la rue. Un trajet ne coûte que 50 centimes mais il faut parfois prendre plusieurs mini-bus pour arriver à destination. Dans le centre de Cape Town, une grande esplanade accueille tous ces mini-bus.


Dans certains, on peut écouter du rap hardcore à fond les ballons, mais dans d'autres ça discute en plusieurs langues entre le chauffeur et les clients. 

vendredi 22 juillet 2011

Visite de Bo-Kaap, le quartier malais

Ce quartier est peuplé de descendants d'esclaves malais, de confession majoritairement musulmane. Ils font donc partie des "coloureds". Ce terme est utilisé, sans connotation raciste, pour désigner toute personne métis, qu'elle soit de descendance malaise, noire ou blanche. 







jeudi 21 juillet 2011

Quelques images de ma maison



                                             On aperçoit "Table Mountain" dans le fond

                          Un "braai", c'est-à-dire un barbecue, une tradition sud-africaine